Shadly Hollow
Bonjour à tous. <br><br>Le forum ayant subit un coup des plus dur suite au départ de nombreux membres –disposant entre autre de postes importants, Shadly Hollow refait peau neuve. Nous comptons repartir de zéro, en modifiant un peu le contexte pour le rendre plus actuel. L’opération prendra un peu de temps, mais si vous souhaitez continuer l’aventure en notre compagnie, envoyez un mail à l’adresse suivante : toxiic-sicilian@hotmail.fr En précisant votre pseudo dans l’invitation. Il est fort probable que vous ayez à mettre à jour votre personnage, tout comme nous mettrons les nôtre à jour, mais ce n’est pas une certitude. <br><br>A bientôt sur Shadly Hollow =)<br>Asher & Natasia.



 
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 r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %

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MessageSujet: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Ven 8 Jan - 6:34



R. AGREES ENTIRELY.

G. JACK RUTHERFORD
- Be careful, sweetheart, it’s my fire -



Dernière édition par G. Jack Forbes-Rutherford le Mer 13 Jan - 12:30, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Ven 8 Jan - 7:14

FORBES-RUTHERFORD, JACK GEORGINA
.


BECKI NEWTON ­­­­─ ­­©PRINC'SUN



    • • « – Can I see your identity card, please ? ; »
    .

    ► ÂGE PHYSIQUE : vingt-huit ans.
    ► ÂGE RÉEL : soixante-huit ans.
    ► DATE & LIEU DE NAISSANCE : un vingt-trois août mille-neuf-cent-trente-deux dans la ville de vienne, en autriche.
    ► NATIONALITE/ORIGINE : nationalisée britannique, elle est cependant née en autriche un soir enneigé ; ce qui explique son attachement à la somptueuse neige blanche et poudreuse.
    ► RACE : lycan.
    ► LIEU DE RESIDENCE : ayant quitté le domicile familial à ses dix-sept ans, elle ne dépend que d'elle même côté finances. question logement, elle à un appartement très chic en plein cœur du quartier mayfair - qu'elle n'habite qu'une fois tous les trois jours - ;
    ► RANG DANS LA SOCIETE : n'appartenant à aucune meute, elle y aurait pourtant bien eut sa place, pour sa force incontrôlée et sa soif de domination ; c'est justement ce qui fait qu'elle reste malgré son potentiel une louve solitaire. détestant être en-dessous de qui que ce soit, ou d'appartenir à n'importe quel clan-- la solitude lui colle nettement plus à la peau ; c'est une déserteuse. socialement parlant, elle est riche, ayant hérité de la fortune de son père, et garde une certaine influence dans la presse de part son titre de rédactrice du magazine le plus lu de tout londres.
    ► PROFESSION : dispose de nombreux diplômes, mais n'a jamais poursuivit leur formation, jonglant entre certaines branches qui lui plaisait un moment, puis la lassait l'année d'après ; un MBA (master of business administration), ainsi qu'Post-Graduate Diploma in Law sont ses plus grandes fiertés. professionnellement parlant, c'est une ancienne écrivaine à succès désormais rédactrice-en-chef du london times.



    • • « – I want know your real identity, darling ! ; »
    .


    ► VOTRE PSEUDO/PRENOM : on m'appelle communément « HÉ TOI LA EN ROUGE! » ; hm, plus sérieusement, pour les non-initiés, préférez sunny. quant aux autres-- nous verrons le moment venu, <3
    ► VOTRE AGE : dix-sept ans.
    ► COMMENT AVEZ-VOUS CONNU SH ? : celui qui devine je l'embrasse. *siffle*
    ► QUE PENSEZ-VOUS DU FORUM ? : bah nan, écoutez-- j'ai rien à dire x'D cependant une seule chose : est-ce normal que certaines options du menu (accueil ou profil) ne sont pas affichés comme les autres liens de la barre de navigation Oo
    ► CODE DU REGLEMENT :
    Spoiler:
     

    ► CELEBRITE SUR L'AVATAR : becki newton ; mais ne l'ai-je pas déjà mentionné précédemment?
    ► TAUX DE PRESENCE : cela dépend, mais je dirais un taux souvent - très - élevé-- *rires*
    ► AUTRE CHOSE A DIRE ? : agenouillez-vous devant moi, yeah. Cool




Dernière édition par G. Jack Forbes-Rutherford le Mer 13 Jan - 12:42, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Ven 8 Jan - 8:30

• • « – Tell me a story ; »
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    o1; —


    ••WE FUCK THE WORLD, SO LET US DOING »
    (c) LJ&PS' ▬ && both


Chapitre à caractère érotique, vous êtes prévenus.

Un son, toujours le même, retentissait dans les bas-fonds du manoir. Une musique au rythme lancinant et rébarbatif émanait de quelques enceintes camouflées derrière de somptueuses plantes vertes décorées pour l’occasion. Une musique chaude, et sifflante. La pièce était grande, confinée et dotée d’une ambiance presque tamisée de part les quelques bougies à l’encens de lavande allumées aux quatre coins de la salle. Seules quelques personnes s’y baladaient, un couple s’embrassait goulument, entortillés l’un contre l’autre le long d’un grand canapé en cercle où une surface en marbre servant de fontaine de champagne trônait au-dessus. D’autres personnes s’étaient plaquées contre des murs, des masques aux teintes noir et blanc masquant le haut de leur visage pâle. Certains restaient allongés sur des fauteuils, à moitié nu, à observer le devant de la scène, où quelques femmes, étroitement collées bougeaient à un rythme extrêmement doucereux. Pas de fenêtres, du moins, plus maintenant. De longs rideaux bordeaux les camouflaient, rendant l’ambiance de la salle encore plus excitante qu’elle ne l’était déjà avant. Il n’y avait que quelques invités, il s’agissait d’une réception très privée, avec un buffet de choix, mais à comité restreint. Il fallait connaître les bonnes personnes qui organiseraient ce genre de soirée pour être sur la liste dorée. Mais une fois avoir franchit les épais rideaux où un homme servait de contrôleur, ils pouvaient apercevoir toute la beauté de cette organisation. Des dorures peintes sur les bords des murs, à la moquette semblable à un assemblement de tapis tous plus joliment décorés les uns des autres, et aux buffets sur la droite, tout n’était que fantaisie. Une estrade surplombait de quelques mètres le sol, et quatre femmes chantaient, en particulier une. Elle porta sa main à une robe de chambre extrêmement longue en satin et la jeta sur le sol avant de s’abaisser en un mouvement caractérisé comme sensuel, ses doigts remontant le long de ses cuisses jusqu’à s’éloigner une fois arrivés à sa chevelure dorée ; attachée par une pince sur le dessus de sa tête. Ses longues jambes étaient accentuées par un collant, mi-cuisses, d’une teinte sombre, presque en résille tellement les détails des fils restaient extrêmement fins ; rattaché à son dessous de part des porte-jarretelles. Ses sous-vêtements n’avaient plus rien de banal, c’était fait au détail. Un corsage en dentelle de la même couleur cachait ses courbes généreuses et exquises ; où une rose rouge s’y était fiévreusement accrochée. Les filles sur scène s’étaient coordonnées à la tenue de leur hôte, car c’était elle, la fameuse organisatrice. Qui y aurait cru.

Elle descendit de l'estrade et guida ses doigts le long d'un dos masculin, doucement, lentement, jusqu'à rencontrer ses fesses fermes, ses doigts manquèrent de le griffer légèrement par-dessus le tissu de son pantalon sombre. G. se contenta d'une légère tape avant de ruer ses lèvre sur ses semblables masculines, infiltrant sa langue à l'intérieur de sa bouche en un échange buccal violent, rapide et avide. Ils s'embrassèrent ainsi, leurs mains se firent de plus en plus baladeuses ; il les glissa le long de ses cuisses, les parcourant jusqu'à rencontrer l'obstacle du tissu de ses sous-vêtements. Arrivé à ce fameux stade, la quinquagénaire en âge éloigna ses lèvres des siennes, rompant le contact, pour en rencontrer un autre ; ses bras se posèrent contre les nuques respectives des deux hommes. Jouant à attraper une petite parcelle de peau nue sur la surface entière de torse de son partenaire de droite, à l'aide de ses dents. Ses ongles vernis de rouge griffonnèrent la poitrine de ses deux partenaires, les délaissant temporairement une fois avoir trouvé ce qu'elle cherchait auparavant. Accueillir ses invités, comme une parfaite hôte se devait d'agir avant de se divertir en seul à seul derrière un rideau, en tenue de cuire, cravache assortie.

« - Ah, vous êtes là! s'exclama une voix féminine à l'accent très prononcé, ouvrant grand ses bras presque comme voulant les serrer dans ses bras, et vous-- êtes? finit-elle par arquer un sourcil devant la présence d'une autre femme qu'elle ne connaissait visiblement pas. Et c'est ce qui semblait la perturber.
- Satie, présente-toi, voyons, dit l'invité, souriant étrangement.
- Enchantée. l'interpellée préférait s'abstenir d'ouvrir la bouche, quelque peu gênée, elle était jeune, une petite rousse aux grands yeux verts. G. en déduit qu'elle ne devait pas être une habituée de ce genre de soirées-- hum. La naïveté, c'était beau à voir, elle allait en verser une petite larme de nostalgie.
- Oui, oui, oui, mais je me demandais-- où est donc Annie? la coupa-t-elle brutalement, intriguée.
- C'est finit, nous avons rompus le mois dernier.
- Non, sérieusement--? Juste après la dernière soirée privée? Si j'avais su, j'aurais peut-être changé le thème-- ça n'a pas du plaire à tout le monde.
- Non, j'ai apprécié particulièrement, ce n'est pas à cause de ça. J'ai appris qu'elle connaissait d'un peu trop près mon frère.
- Ah je vois-- la famille, vous savez ce que c'est (...) je vous laisse, j'ai à faire, conclu-t-elle en riant brièvement, jetant un dernier regard vers la jeunette avant de disparaître bablater avec d'autres personnes. »

Ses pas la menèrent jusqu'à une table minutieusement calée contre le mur peint en un rouge si fusionnel, qui s'accordait à merveille avec les épais rideaux de velours bordeaux. Quelques bouteilles de grand crue ainsi qu'un certain nombre de coupes en cristal restaient éparpillées sur toute la surface de la nappe. Georgia prit un champagne, le plus expansif, et le fit rencontrer violemment le bord de la table, afin d'en faciliter l'ouverture ; le bouchon remonta légèrement, confirmant son hypothèse habituelle. G. posa ses lèvres sur le bord de la bouteille une fois tout obstacle entravé. Une silhouette accouru vers le buffet, juste derrière elle, alors que le liquide alcoolisé pétillant coulait en un rapide filet le long de sa gorge. Des lèvres masculines parcoururent tendrement le cou de la sulfureuse blonde, cette dernière abandonna à grand regret la bouteille qu'elle comptait vider d'ici la fin de la soirée, entre autre, se préoccupant entièrement de son invité spécial. Son corps ne bougeait plus, restant presque stoïque devant ces légers effleurements ; il se baissa petit à petit, s'appuyant sur ses genoux, embrassant chaque parcelle de sa peau, s'attardant une bonne minute sur la pointe de ses seins qu'il avait dénudé auparavant. Sa langue s'amusa à tracer des cercles autour de sa poitrine, suivant les lignes de cette dernière d'une manière assez subtile ; ses dents se refermèrent avec douceur sur l'extrémité gauche d'un de ses seins, le maintenant presque en place afin de l'avoir temporairement à sa merci, laissant le bout de sa langue l'humidifier ; alors que ses mains entreprirent de rejoindre les courbes de ses fesses, appuyant légèrement contre ces dernières, jusqu'à ce que ses caresses deviennent plus suggestifs une fois en bas de son ventre. Forbes se laissa faire, se contentant de poser la paume de ses mains sur le dessus de la tête de son excité partenaire, ses doigts s'entortillant entre les mèches de ses cheveux foncés. Quelque chose l'alerta sur la table, lâchant la chevelure de Rutherford, la blonde s'enquit de saisir un nouvel objet entre ses doigts fins et délicats, un fouet.

« - Qu'est-ce que c'est? redressant sa tête en la sentant ailleurs, ses sourcils se froncèrent instinctivement.
- Tu veux le savoir? souffla-t-elle d'une voix chaude, suivit de l'ombre d'un rictus discernable comme étant un sourire s'affichant à ses lèvres rouges, tu veux réellement le savoir? »

Sans lui demander ne serais-ce que son avis, elle lui empoigna le bras et le plaqua contre le mur, son corps ondulant sensuellement contre le sien ; afin d'attiser ses sens à l'aide de ses courbes féminines. Ses lèvres se logèrent au creux de son cou, Georgina les entrouvrit lentement par la suite tout en poursuivant la descente de sa langue chaude et humide, traçant un sillon le long de ses omoplates. Elle aimait particulièrement s'attarder sur cette partie physique, le haut du corps d'un homme avait tout d'excitant. Les doigts de Forbes s'égarèrent au bas du dos de son partenaire, émettant une brève pression sur ses fesses avant de le ramener un peu plus loin, contre elle. Un rire cristallin s'échappa de ses belles lèvres pulpeuses, alors qu'elle se diverti à faire claquer son trésor sur le sol, le bruit sonore qu'émanait l'objet avait tout de fascinant, d'entreprenant, d'interdit. C'est ce qui la motivait à cet instant. Elle voulait expérimenter ce genre de choses, n'étais-ce d'ailleurs pas le but de la soirée? Peut-être pas pour tous les esprits-- mais dans celui de Forbes, c'était aussi limpide que de l'eau de roche. Attrapant le poignet droit du trentenaire, elle l'amena derrière le rideaux en velours, où un grand couloir parsemé de diverses portes des deux côtés se trouvait à présent. Le regard fuyant, cherchant en particulier une pièce où ne pas être déranger serait son mot d'ordre.

(…)

Les escarpins rouges de la silhouette féminine se stoppèrent net face à un grand lit double ; où un corps s’y était déjà allongé, entravé. Ayant au préalable attaché les poignets de son partenaire de chaque côté du lit par des légers bandeaux en velours sombre. Elle s’approcha des bords du lit, et s’y appuya à l’aide de ses genoux afin de rejoindre son partenaire. Écartant avec lenteur ses jambes au même moment afin de se frayer un chemin au-dessus de lui, leurs corps se rejoignant presque instinctivement, à la même hauteur, ses courbes plaquées contre son torse nu. La main de Georgina vint se placer sur les parfaites lignes de son torse masculin ; suivant les traits du bout de son index, descendant jusqu’à son abdomen, titillant ses côtes, et se stoppant naturellement à son bas-ventre. Un drap en soie cachait ce qui semblait l’intéresser le plus à cet instant, et ses mains si baladeuses se surprirent à faire acte de chasteté et de se retenir temporairement de l’explorer avec plus d'hardiesse. Avoir les hommes à sa merci, avait toujours été son fantasme de petite fille, d’adolescente, et de femme. Le concrétiser avait tout d’une certaine jouissance excessive. Sa domination était enfin complète –jusqu’à ce que son visage se rapproche de celui de son amant. De ses dents blanches, elle mordilla la lèvre inférieure du jeune homme, légèrement jusqu’au sang ; le recueillant en le suçotant stratégiquement. Leurs lèvres se scellèrent peu après en un ultime baiser, entrouvrant ces dernières afin d’infiltrer sa langue chaude et humide dans sa bouche, à la recherche de sa compagne dans un splendide ballet sensuel. Elle voulait voir la résistance de sa proie diminuer de seconde en seconde, sentir ses barrières s’effondrer sous l’expertise de sa langue ; qu’il accepte ce geste démesuré sans une seule once de méfiance ou de mépris. Qu’il la laisse profiter. Et même qu’il l’y accompagne. Son unique désir aurait été de parcourir sa bouche de sa langue, allant le plus loin possible, à rechercher sa semblable masculine pour l’étreindre sauvagement et ne plus la quitter d’une seule seconde. Instinctivement, ses mains qui maintenaient les bords de son visage, fermement posées à ses joues pâles, se mirent à descendre petit à petit afin de titiller ses tempes, puis de frôler son cou de ses doigts jusqu’à s’agripper à sa peau si fragile. L’attirant encore plus contre son élégant corps d’une brève griffure. La peau de son torse commença progressivement à rougir sous cet pression devenue presque vitale. L’odeur de cet homme l’enivrait, son eau de toilette montrait un certain sens du raffinement, ses lèvres avaient le goût de l’alcool anglais qu’il buvait ainsi que du tabac. Ses lèvres s’acharnaient prodigieusement à prendre le meilleur angle d’aspiration buccal possible, commençant des baisers interrompus par les mouvements de sa bouche contre la sienne ; s’amusant à reculer et à assembler leurs deux bouches inlassablement. La jeune femme voulait s’imbiber de lui, entièrement. Que sa marque soit définitivement en lui, que leurs corps continuent de se toucher pour ne faire plus qu’un, que ce souvenir perdure et que ces frissons d’excitation ne perdent jamais de leur superbe.

Des éclats de voix retentirent à l'entrée, un élément perturbateur, visiblement. Arrêtant tout mouvement, G. leva les yeux au ciel d'un air contraignant. A essayer de les ignorer, se consacrant entièrement à Narcisse.

« - Bordel. » jura-t-elle, ne pouvant retenir son poing de heurter violemment le matelas, visiblement exténuée. Elle s'appuya de la paume de ses deux mains pour relever son élancé corps. Pieds nus sur la moquette, la silhouette prit une robe de chambre, l'enfila négligemment et accouru jusqu'au hall d'entrée. Se retenant de laisser ses instincts prédateurs massacrer toute la pièce. L'homme confortablement installé dans le lit manqua de l'interpeller, se demandant intérieurement combien de temps encore allait-il rester ici, cela devenait douloureux à ses poignets, au long terme.

Son premier réflexe fut d'observer l'ampleur des dégâts, la plupart des personnes présentes s'étaient assises dans un coin sombre, observant tous le même point à répétition. Une femme, qui n'était visiblement pas conviée à ce petit évènement pour de très bonnes raisons ; entre elle et l'hôte, c'était la guerre. Elle avait sans doute trouvé ça amusant de débarquer au bon moment, désireuse d'interrompre cette soirée des plus sordides.

« - Forbes, je viens d'apprendre que tu ne m'as pas invi-- commença l'arriviste, un sourire au coin de ses lèvres, ces dernières ne purent enchaîner d'autres morts, un poing lui fracassa brutalement la mâchoire, la faisant tomber au sol. Georgina se planta très près d'elle, ses phalanges ressentant encore le coup porté avec une délicieuse envie de recommencer indéfiniment.
- Effectivement, t'es pas sur ma liste ; alors dégage salope. Il n'y avait pas de vraie raison à son acte, outre celui d'avoir été dérangée en pleine action. L'adrénaline de tout à l'heure était redescendue comme un soufflet, un vent frais s'engouffrant dans ses veines autrefois bouillonnantes de pulsions sauvages.
- Put-- »

Sa mâchoire lui picotait doucement, crachotant du sang, elle réussit à se relever se dut faire un extrême effort de ne pas se ruer sur son assaillante ; pas tout de suite-- Leurs yeux prirent enfin contact, détaillant leurs pupilles respectives, à tenter d'imaginer de quelle manière leurs mains pourrait défigurer au mieux le corps de l'autre. L'instant d'après, elles se jetèrent l'une sur l'autre. Il n'y a de la place pour qu'une seule dominante en ces lieux, et visiblement, la liste remporte tous les suffrages.

    o2; —


    ••THE LONG STORY OF BONNIE AND CLYDE »
    (c) LJ&PS' ▬ both


Ses doigts vernis de noir maintenaient avec une certaine insistance sa cuillère scintillante en argent, elle ancra peu après ses petits yeux clairs sur le poste de télévision. Un vieux dessin animé repassait en boucle depuis huit heures trente cinq du matin. Affalée dans le plus moelleux et gros fauteuil de la chambre d’Hôtel aux teintes beige, ses jambes négligemment posées contre les bords de la table basse se croisèrent à nouveau. Signe de nervosité. L’émission devenait de plus en plus intéressante. Sa cuillère plongea dans son bol de céréales Muesli préféré, – avec les pépites de chocolat noir, réellement non sucré que tout le monde détesterait excepter elle – avant de finir à l’intérieur de sa bouche. Ses yeux ne quittaient plus le poste de télévision écran plat dernière définition, visiblement attentive aux moindres gestes insensés de son dessin animé. Un chasseur et un lapin, la bonne blague. Qui se pourchassaient du haut du Grand Canyon américain, elle songea à cet instant avoir toujours voulu le visiter, peut-être que son emploi du temps le lui permettrait en Avril. (…) lorsque sur le sol sablonneux, la petite créature aux longues oreilles grises fit l’heureuse découverte d’une gigantesque massue ; son premier réflexe peu après son exploration, fut d’assommer à de nombreuses reprises le malheureux chasseur en costume vert foncé – faute de goût gravissime – ; sous le rire amusé de miss Forbes. Cette dernière resta souriante un long moment, presque béatement. Elle était bien la seule à trouver distrayant un personnage frappant violemment un autre, même fictif. Excepté peut-être son regretté et défunt père, Amycus, mais ce n’était que le sadisme de famille, nettement pas contagieux pour un sou.

« - Comment je suis ? fit une voix à connotation masculine dans son dos. Georgina arqua subtilement un sourcil, reprenant une bien délicieuse bouchée de son bol avant de rire à nouveau devant les efforts désespérés du chasseur de ne pas finir aplatit comme une crêpe par les coups répétés et violents de son assaillant aux longues oreilles.
- Tourne à droite, ouvre la porte, il s’agit d’une salle de bain et il y a un grand miroir. Répondit nonchalamment l’interpellée, sans lâcher des eux son émission matinale, elle savait très bien qui était l’homme lui parlant ; et il n’avait aucune raison valable de lui faire décrocher son regard de la télévision.
- Sérieusement, Georgina, insista-t-il avant d’égarer ses doigts le long de sa chemise sombre, la boutonnant correctement ; il hésitait encore sur la couleur de la veste à venir.
- Arrête d’employer ce pré-- Elle haïssait ce prénom, et s’arrangeait toujours pour se faire appeler autrement. Franchement, sa mère avait du boire un petit coup de trop pour sortir ce vieux machin que personne n’a plus entendu depuis deux siècles. G. lui jeta enfin un regard dit approbateur et étrangement perçant, mais il ne réagit pas, nettement satisfait. Elle venait enfin de décrocher les yeux de sa stupide télévision, et c’était le but. Il jeta un œil vers l’origine de cette ignorance à son égard, un vieux dessin animé pour sadiques. Se retenant de faire un commentaire là-dessus, l’homme reprit :
- La pourpre ou la bordeaux ? demanda-t-il en lui montrant deux vestes, qui se ressemblaient assez côté à côté, où était donc la différence ? Georgina masqua son irrésistible envie de lui balancer son bol et de l’envoyer ailleurs. C’était d’un tel ennui.
- C’est les mêmes.
- Absolument pas, regarde bien, celle de droite est légèrement plus foncée, quant à la gauche, elle ne me fait pas paraître trop pâle ?
- Si je peux me permettre un commentaire, tu as une petite tête, ce n’est pas du bordeaux qui la changera, et le noir fait ressortir non ton charisme époustouflant mais la blancheur de ta peau, elle s’interrompit dans sa critique ironique avant de lever la main vers son sac à main et en sortit une crème auto-bronzante avant de la lui jeter en main, bronze, ça changera. »

Il la scruta, s’attendant exactement à ce genre de réaction. Les débuts de semaines restaient difficiles, presque colériques. Mais le pire, c’est qu’elle avait entièrement raison. C’est ce qu’il appréciait chez elle, sa franchise, certes bien trop cassante, mais tellement sensée et vraie. S’abstenant de rétorquer quoi que ce soit pendant une légère fraction de seconde. Dévisageant froidement la crème, il la jeta contre le mur d’en face, signe de son mécontentement avant de se diriger vers le miroir d’en face, faisant son choix en silence.

Qu’il se moque, cela l’indifférait. Elle reporta son attention sur son émission, et fut surprise de constater avoir manqué une bonne partie de l’épisode, ce dernier déclenchait déjà les crédits de fin. Ah, malheur. Bien que son esprit parvenait facilement à visualiser les derniers actes, le lapin avait du une nouvelle fois gagner, et massacré son adversaire. C’était rébarbatif, toujours la même chose. Georgina Forbes soupira longuement, posant délicatement son bol de céréales sur la table et ramenant ses bras autour de ses genoux ; les ayant au préalable repliés contre son ventre plat. Il faisait froid, le temps se rafraîchissait, il pleuvait dehors, jugea-t-elle une fois avoir entendu les claquements irréguliers des gouttes d’eau salée martelant les fenêtres entrouvertes de la chambre. Un frissonnement parcouru son corps à moitié nu, s’étant contentée d’une robe de chambre d’un rouge sombre par-dessus un joli ensemble de sous-vêtements en dentelle noir décorés de nœuds blancs assortis à ses mi-bas de la même couleur. Georgy sentit son regard coloré se plisser au fur et à mesure sur le panorama exquis d’une belle journée pluvieuse ; elle aimait la pluie, cela lui permettait de se perdre ne serais-ce qu’une fraction de seconde dans ses pensées les plus intimes & secrètes. Laissant libre court à un ensemble de choses si – cruciales. Alors que certains se préparaient pour une dure journée de travail, elle restait là, à attendre devant la pluie battante. Cela faisait tout juste quelques mois qu’elle n’avait plus rien eut à faire professionnellement parlant, les quelques livres qu’elle avait écrit s’étaient vendus comme des petits pains, faisant d’elle une auteur à best-seller les mieux payées de Grande-Bretagne. Mais ce n’était pas suffisant, intérieurement, elle rêvait d’une brillante et grande carrière dans un domaine en particulier. Et l’édition lui parue enfin si simpliste, si réelle. Elle avait toutes ses chances, et s’était dépêchée de se présenter comme assistante dans le premier journal qui effleura ses doigts. Il y avait tant d’opportunités qui lui offriraient enfin une place dans la société, il suffisait d’être là au bon moment, et de les saisir de la paume de ses petites mains pâles. Avec toutes ses études, Georgina n’était pas parvenu à trouver l’endroit qui l’accueillerait le plus froidement que possible, l’endroit parfait. Chaque chose l’avait lassé en quelques mois. C’était une femme dotée d’une mémoire flash et à rebours. Il suffisait qu’elle ne voie plus quelque chose ou une personne pendant quelques mois, pour s’en lasser et l’oublier totalement. Elle ne risquait ainsi de ne jamais souffrir par les démons du passé. Ils n’existaient pas pour elle. Pas totalement.

« - Tu dois vraiment y aller ? souffla-t-elle à voix basse, d’un timbre brutalement changeant, devenu étrangement intéressé. Il fit volte-face aussitôt, restant presque interdit.
- Tu sais bien que je dois voir les parents d’Amélia—
- J’en avais presque oublié que tu étais marié.
- Nor— Rutherford s’avança vers elle, posant un genou au sol afin de trouver un appui à sa hauteur ; plaçant ses mains sur les siennes, s’y accrochant frénétiquement avec toute sa chaleur, plus pour très longtemps (…) et à ce moment-là—
- Tu seras uniquement à moi, dit-elle d’un ton presque solennel, il acquiesça d’un signe de tête affirmatif et déposa un baiser au creux de la paume de sa main droite, et à personne d’autre. »

Alors qu’elle pensait que les gens étaient facilement oubliables, non acceptables ; c’est là qu’elle rencontra Narcisse Rutherford. Il était si – étrange. Ils ne s’étaient pas appréciés dés leur première rencontre, à l’époque, il était son manager. Et le resterait intimement. Un jour, elle l’avait embrassé, il y avait répondu avec une certaine avidité, une fougue dévorante d’une pulsion presque explosive. Il était marié, mais peu importait. Rien ne les empêchait de vivre leur liaison, jusqu’à ce que l’acte de divorce se présente sous ses yeux, témoignant d’une idylle qui devint en un rien de temps extrêmement sérieuse. Ils étaient tombés amoureux l’un de l’autre, le crime les unissaient, tel Bonnie & Clyde. Narcisse Rutherford s’était marié jeune, par obligation familiale avec une femme qui ne lui instaurait qu’un profond mépris, ses parents restaient assez vieux-jeu dans leur genre – ils avaient déjà tout arrangés. Amélia était même tombé enceinte, afin de le lier définitivement. Et il cru être capable de l’aimer en retour, mais il n’en fut jamais capable, ce n’est que lorsqu’elle perdit l’enfant avant d’arriver à terme, que tout devint extrêmement clair dans sa tête.

« - Et quand ce moment arrivera, j’aimerais te demander une chose, il lâcha sa main pour chercher une petite boite d’un noir de jais dans la poche de sa veste, avant de la lui ouvrir doucement. Un anneau y brillait clairement, parfaitement bien entreposée contre un petit coussin pourpre. Un anneau en argent, parsemé de quelques petits diamants en son contour jusqu’à son centre ; où un beaucoup plus gros y trônait, de devenir ma femme. »

Elle ne dit rien, et prit l’anneau entre ses doigts, y remarquant une fine inscription au dessous, ‘to my beloved and eternal love’ ; le seul silence dicta ses mots et pensées, la seule intuition que leur désir sincère se concrétiserait. Seul leur intense désir comptaient à leurs yeux clairs et crépitant d’une flamme dévastatrice. Les épreuves deviennent alors – mortelles. Ils se marièrent à la fin de la semaine, mais l’homme décéda au bout de plusieurs mois, les raisons de sa mort restent encore inconnues. Certaines personnes parlent de meurtre, d’autres de quelque chose de bien plus simple et terrifiant.


    o3; —


    ••HOW TO BE IN THE TOP »
    (c) LJ ▬ both


– Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas, –

Une main vint se plaquer contre un épais mur en pierres, encore humide. Le teint pâle et une expression horrifiée au visage, une femme aux cheveux bruns tourna sa tête vers la droite, puis vers la gauche – recherchant le moyen de fuir quelque chose. Ou quelqu’un. Elle couru vivement le long des ruelles sombres de la ville, cherchant une habitation, n’importe quoi ; mais son cœur vint à imposer ses cruelles limites de fatigue constante. S’arrêtant au beau milieu d’une rue, la jeune femme d’âgée seulement de dix-neuf ans prit une grande inspiration, essoufflée. L’ombre qui la suivait semblait avoir disparue, en déduit-elle rapidement. Le cœur battant à un rythme effréné, ses jambes se seraient presque dérobées sous elle. Trop exténuée pour reprendre cette course incontrôlée contre la montre, un sentiment de pur soulagement s’insuffla en elle ; l’adrénaline autrefois ayant motivée ses agissements de fuyarde se détachait peu à peu de ses veines bouillonnantes. Elle se sentait enfin sauvée, enfin protégée entre ces étroits murs de pierre. Le rythme de sa respiration déjà saccadée se mit tout doucement à revenir à la normale, enfin.

– (…) si le loup y était, il nous mangerait, –

L’ombre se rapprocha d’une ruelle, avec la ferme attention d’assouvir ses pulsions macabres. La nuit tombée était réellement l’occasion propice à tous les crimes, même les plus déplacés ; deux silhouette marchaient silencieusement, à une certaine distance l’une de l’autre. Une femme aux cheveux bruns ramenés en une queue de cheval sur le dessus de sa tête tourna à droite, son corps subitement prit d’un faible frissonnement. Elle détestait ce genre de ruelles, toujours sombres, toujours louches. Alors que ses pensées s’égaraient sur ce qu’elle comptait préparer ce soir pour le dîner, ses jambes se dérobèrent à la volée sous un coup de feu brutal. On l’avait rattrapée et prise au dépourvue. Le canon glacé d’une arme négligemment calé au creux de ses reins, s’éloigna doucement, laissant place à un énorme trou ruisselant d’un liquide coloré et chaud. Du sang. La main tenant l’arme la rangea dans une des poches de son imperméable noir, puis vint se loger sur le dos de sa victime, afin de toucher délicatement les bords de la blessure, l’examinant en profondeur. Le trou n’était pas très large, mais avait fait des dégâts considérables dans son organisme, lui assurant une bien nette pénétration ; la jolie brune crachota un filet de sang et vint à manquer d’air, son souffle devint irrégulier, presque invisible ; la douleur cuisante lacérait son pauvre corps, si bien qu’elle manqua de tomber sur le sol humide de la rue, lorsqu’une main la retint en arrière. Celle de son assaillante, au féminin. Cette dernière plongea sa main violemment à l’intérieur du corps de sa victime, agrandissant par ce simple geste la blessure, ses doigts effleurèrent les quelques organes encore battants et imbibés d’une texture douce au touché, le liquide rouge continuait de couler sous sa main, colorant de part ce fait, ses doigts délicats. Un mince filet de sang s’échappa le long de son poignet, avant de finir sa course en de quelques gouttes de la taille d’une olive sur les dalles de pierre. Il pleuvait ce soir-là, les gouttelettes d’eau salées se mêlèrent à leurs semblables rougeâtres, presque en parfaite symbiose, en harmonie.

Georgina laissa sa main un long moment dans le corps de sa victime, la retirant au dernier moment, contemplant avec une certaine avidité dans le fond de ses yeux ce que cela pouvait bien lui procurer. De tester les limites du corps humain, de sentir le souffle d’une vie s’éteindre sous ses doigts, de parcourir sans s’arrêter ce qui faisait qu’un être vivait. Elle proclamait vouloir tester les capacités de l’humanité, de faire justice de part elle-même, en inhalant le doux parfum de la mort de ses proies. Elle voulait tout simplement voir sa propre race grimper au somptueux titre d’unique race dominante de la surface de cette vaste planète. La ville était comme un terrain de chasse pour chaque chasseur normalement constitué.

Il n’y à aucune raison au meurtre, il n’y pas non plus de raison à la folie passagère de l’être humain ; lorsqu’il n’en est plus un. Son regard abyssal se posa presque avec regret sur le corps de sa victime, regrettant que la scène se soit déroulée bien trop vite. Les entrées théâtrales, n’était-ce cependant pas de sa catégorie ? Georgina Forbes avait quitté la race humaine depuis plus de cinquante ans à présent, elle parvenait à le cacher aux autres, quelques fois. Cacher le loup qui sommeillait en elle. Sa force décuplée ayant au fil du temps, prit une bien misérable envie à soulager, celle de tuer, de voir le sang d’une race indigne couler. Elle méprisait l’humanité, la trahison, elle méprisait toute chose, toute créature peuplant cette terre et n’étant pas de sa condition. Une décision extrémiste, son âme avait décidé de faire en se corrompant. Ne croyant en aucun Dieu, en aucune religion et en aucun clan, elle restait solitaire, n’appartenant à aucune meute, agissant de son propre chef, et décidant d’écourter certaines vies dites insignifiantes, qui ne seraient que des pions sur un échiquier conséquent. La paix, elle n’y croyait certainement pas assez à son goût. Une cohabitation entre plusieurs races ? Pas vraiment non plus. La société était une jungle. Les plus forts survivront, et les plus faibles s’inclineront. Ce fut la seule chose en laquelle G. avait une infinie confiance.

Elle était bien plus vieille que son physique le laissait sous-entendre ; âgée de plus de cinquante ans - ce n'était rien, comparé à la longévité habituelle de sa condition, ou même des autres - mais la plupart des humains en resteraient sous le choc. On raconte que certains deviennent loup de part le sang qu'on leur transmet en leur donnant naissance ; ce ne fut pas son cas. C'est de part une morsure que sa transformation s'effectua, alors qu'elle n'avait que vingt-huit ans à l'époque, ce n'est qu'après être contrainte à vivre - et à en être obnubilée au fil des ans - avec sa toute nouvelle condition, que la jolie blonde quitta son pays natal pour l'UK. Sa vie prit un certain tournant peu après ce changement brutal, elle en avait besoin, afin de se détacher de ses anciennes croyances, préjugés et principes ; se dire que rien n'est acquis. Refaire ce qu'on à jamais tenter de lui apprendre. Lyzianor von Schwarz - de son vrai nom à l'époque - était née d'un tout jeune couple en plein quartier résidentiel aisé en Autriche, elle fut leur unique enfant, sa naissance fut d'ailleurs un miracle. Sa génitrice eut assez de mal à concevoir un enfant, selon elle, c'était à cause de son mari, et inversement ; mais après divers essais durant de longs mois, leur persévérance les récompensa enfin. Étant fille unique, elle fut choyée, à n'en plus pouvoir. Ils veillèrent sur elle comme un trésor, une réelle perle qui ne devait n'avoir absolument aucune faille, ni égratignure. Surprotégé, l'enfant développa très tôt ce que l'on appelle les caprices et l'égoïsme. Voyant tout tomber mystérieusement du ciel, elle n'eut aucun sens du travail, de la souffrance ni du sens du devoir ; et encore moins de la justice. Ne sachant différencier le bien du mal, son éducation était déplorable. Son père, bien trop en adoration face à elle n'osa jamais la gronder, ou lui reprocher quoi que ce soit, qu'elle pouvait foutre le feu chez les voisins, il n'y aurait ni son ni lumière - surtout qu'ils détestaient grandement ces dits voisins - ; puis, vint la seconde guerre mondiale. Le Reich prenant de l'ampleur au fil des années quarante, c'est à ce moment que le paternel de la famille fit un pas vers sa chute, son père, idolâtrait l'empire gigantesque de ce dictateur en puissance. Si bien qu'il s'engagea dans son armée, et devint d'ailleurs un de ses proches fervents "fidèles" ; mais une vie devint plutôt courte une fois avoir emprunté ce chemin, il n'eut pas le temps d'admirer la fin d'un empire, tué en pleine guerre alors qu'ils s'apprêtaient à attaquer l'URSS. Georgia fut profondément touchée par la mort de son regretté père, qu'elle aimait tout particulièrement ; il était tout pour elle ; mais pas pour sa mère, qui ne perdit pas de temps et se remaria peu de temps après. Elle ne l'avait jamais réellement aimé. Cette réalité bouleversa assez Georgina pour décider de haïr convenablement sa génitrice, et disparaître le plus tôt possible. La jeune femme quitta son pays natal pour l'Angleterre, où elle changea de nom, ainsi que de style de vie. Elle porta plusieurs étiquettes dans sa vie, elle fut l'enfant prodigue d'un couple de riches autrichiens, la fille tendrement aimée d'un père, une immigrante, ainsi qu'à présent, une personne influente au sein de la presse anglaise doublée d'une meurtrière complètement détraquée. Les gens possèdent des esprits très complexes, certains font du yoga pour se détendre, d'autres cuisinent, font chauffer de l'eau pour le thé, se rendent chez un psychologue, et d'autres-- prennent le meurtre pour passe-temps, aidant un peu le monde à aller mieux en faisant disparaître mystérieusement ceux qu'elle caractérisera comme déchets de la société. Son avis quant à l'avenir des espèces et du monde-- reste extrémiste. A ses yeux, une seule race se doit de dominer et d'exister, les lycans, un point c'est tout.

– (…) mais comme il n’y est pas, il ne nous mangera pas. –

Il y en à qui se passionnent pour certaines histoires, d’autres qui préfèrent la brutalité de la réalité ; des crimes ayant bercé tout un pays. Jack l’éventreur, sérieusement ?


Dernière édition par G. Jack Forbes-Rutherford le Mer 13 Jan - 13:10, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 12:36

    Fiche terminée (:
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Asher L. Blackstone
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 12:53

    EH TOI LA EN ROUGE !!! *BAF* Welcome =DD

    On va s'occuper de toi, t'en fais pas Pervers

    Tu peux juste justifier le texte de ton premier chapitre, please ? XD



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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 13:09

    Merci Ash' XDDD
    *pense que c'est son nouveau surnom attitré*

    Oh oui, occupez-vous de moi - je pense mal là - ; c'est si gentil à vous x'D

    Je m'en occupe, ah je l'avais oublié celui-là, j'avais tout justifier sauf le premier xD
    (au faite, t'es pas en cours? °° graine de voyou XD)
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Natasia M. Zaharen
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 17:59

    Je devrais pas le dire mais je me suis pris quelques bons petits moments de rire en lisant ta fiche (pourtant ya rien de drôle mais on se comprendra hein XD )
    Donc je viens de finir (je sais, quel courage! Acclamez moi!) et je te VALIDE!
    Très bonne fiche =D

    Bon jeu à toi miss <3 N'oublie aps de nous harceler (aie TT) si tu veux une maison et/ou un rang dans la partie adéquate! (et un rp mais tu seras mon dernier Razz )
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 21:02

    Tu t'es tapée des fous rires XD C'est pas vrai, mais sur quoi XD
    J'kiffe mon trip XD

    Ha merci =D
    Oui, j'aime vous harceler, vous êtes tellement chous °°
    Je veux un rp XD[/size]
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Asher L. Blackstone
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 21:05

    Maieuh, j'ai même pas pu te valider tout seul comme un grand ;pfu:

    Je ne peux pas te satisfaire d'un RP pour le moment, jolie blonde Ange (Rendre Naty jalouse ? Jamais ! Ange), mais on pourra toujours voir ça plus tard Pervers



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    Spoiler:
     

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Natasia M. Zaharen
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 21:48

    Eh ma garce mais t'es pas sur msn! VIENS TOUT DE SUITE XD
    Si si j'te jure, des fous rires mais j'me comprends XD Ya des trucs sérieux Oo
    BUGS BUNNY EN FORCE XD & Helmer est bon pour la prison d'la mode Razz
    *SBAF*
    Sur ces belles bétises je cesse de flooder! Tout cela pour pouvoir tuer Asher et te souhaiter la bienvenue baby!
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 23:04

    Ash' - Nan mais moi j'suis pas difficile, je sais comment satisfaire tout le monde, Naty, Ash', on se fait un plan à trois dans un club SM et voilà XD Je réserve le fouet, Naty t'auras les chaines (oui tu seras attachée XD) et Ash' il aura la cravache mais sera pendu par les pieds au-dessus d'un lit (posez pas de questions XD) comme ça vous êtes tous les deux à ma merci-- muahahaha! *s'étouffe*

    Naty' - Le cri pas Naty, tout le monde va croire que j'suis soumise XD
    Ouais, mortel le dessin animé xD Je suis sadiiiique °°

    Merci à vous deux <3 On se retrouve hein! **
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Mer 13 Jan - 23:26

Sympa l'avatar animé le progré ne cesse d'avancer j'ai un train de retard.
Hum! Faudrait que j'essaye un jour...

Bref, Bienvenue belle louve!
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Zane Auburn
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Jeu 14 Jan - 0:04

    Heyyy le club SM c'est avec moi ou rien ! Non mais oh... on veut m'abandonner *-*

    Bienvenue, et joli avatar mademoiselle la louve :hehe:
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   Jeu 14 Jan - 0:17

    merci à vous deux <3

    mais nan, viens dans le club SM, zane! plus est nombreux, plus on rit XD
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MessageSujet: Re: r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %   

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r. agrees entirely ● « Get out ; get out immediately or I’ll kick your fucking ass. » ▬ 1oo %
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