Shadly Hollow
Bonjour à tous. <br><br>Le forum ayant subit un coup des plus dur suite au départ de nombreux membres –disposant entre autre de postes importants, Shadly Hollow refait peau neuve. Nous comptons repartir de zéro, en modifiant un peu le contexte pour le rendre plus actuel. L’opération prendra un peu de temps, mais si vous souhaitez continuer l’aventure en notre compagnie, envoyez un mail à l’adresse suivante : toxiic-sicilian@hotmail.fr En précisant votre pseudo dans l’invitation. Il est fort probable que vous ayez à mettre à jour votre personnage, tout comme nous mettrons les nôtre à jour, mais ce n’est pas une certitude. <br><br>A bientôt sur Shadly Hollow =)<br>Asher & Natasia.



 
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 There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky

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MessageSujet: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Sam 6 Fév - 1:44

JUDSON SAÏENE KOVINSKY

> autrefois appelé <

PERICLES
.




Hugh Jackman ­­­­─ ­­©JackSpirit



    • • « – Can I see your identity card, please ? ; »
    .

    ► ÂGE PHYSIQUE : 30 ans
    ► ÂGE RÉEL : 2520 ans
    ► DATE & LIEU DE NAISSANCE : -510 av. JC - Sparte
    ► NATIONALITE/ORIGINE : Grecque
    ► RACE : Vampire
    ► LIEU DE RESIDENCE : Londres
    ► RANG DANS LA SOCIETE : A l'époque où il est né, Judson n'a jamais apprit le sens de la "noblesse". Il est né et a vécu à un Temps, où tous les Hommes étaient égaux. Ayant été un citoyen Spartiate normal, il reste donc un Vampire normal.
    ► PROFESSION : Est-ce réellement une profession, que d'être "employé" par des Humains, pour tuer des Humains ?


    • • « – I want know your real identity, darling ! ; »
    .


    ► VOTRE PSEUDO/PRENOM : Manu'
    ► VOTRE AGE : 21 Guns
    ► COMMENT AVEZ-VOUS CONNU SH ? : En naviguant sur les Topsites.
    ► QUE PENSEZ-VOUS DU FORUM ? : Si je suis là, c'est parce que le design m'a tapé dans l'oeil. Et puis, ça faisait un petit moment que j'hésitais à m'inscrire sur ce genre de forum fantastique. Maintenant que c'est fait, j'espère m'y intégrer !
    ► CODE DU REGLEMENT :
    Spoiler:
     

    ► CELEBRITE SUR L'AVATAR : Hugh Jackman
    ► TAUX DE PRESENCE : Ca dépend de mon boulot. On va dire 4-5/7
    ► AUTRE CHOSE A DIRE ? : J'aime vraiment le design !





Dernière édition par Judson S. Kovinsky le Dim 7 Fév - 2:33, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Sam 6 Fév - 1:45

• • « – You look like.. Euh ? ; »
.


► DEscriptION PHYSIQUE : A l'époque où est né Périclès, il n'y avait pas autant de machines que maintenant. Alors il développa sa force et son physique par les moyens que Sparte lui offrait. Bien sûr, cela prit énormément de temps, beaucoup plus que de nos jours, mais c'était aussi beaucoup plus valorisant. Car Périclès était un Spartiate, l'équivalent de 3 soldats Grecs, 6 Thessaliens et au moins 10 Perses !
Être un Spartiate, était sans doute la plus grande fierté de Périclès, car cela signifiait qu'il avait réussi toutes les épreuves qui feraient de lui un guerrier. Comme tous les autres enfants, il fût arraché à sa famille à l'âge de 16 ans et, livré à lui-même, dans une nature hostile. C'est dans cette Nature que Périclès saisit la dureté de ce monde. C'est encore dans cette Nature qu'il comprit que la douleur -provoqué par la morsure du froid et la sécheresse du Soleil- n'était qu'un leurre, purement créé par son Esprit. Ainsi, en plus de renforcer son corps, Périclès endurci son mental, endurant toute souffrance et revenant victorieux à Sparte : une peau de loup sur les épaules.
Parce que la force du Spartiate était déterminante, Périclès suivit chaque entraînement avec rigueur, développant une musculature impressionnante et carrément digne de respect. Non content d'être le plus fort de sa phalange, Périclès joint à ce physique de lutteur, une agilité hors du commun et une vitesse foudroyante.

Grandir à Sparte n'était pas chose facile. Devenir un Spartiate était encore plus difficile. Impensable lorsqu'on est un jeune enfant, mais tous l'avaient rêvé. Après de longues années d'entraînements divers et variés, les meilleures adolescents, étaient présentés aux Jeux Olympiques. C'est là que Périclès montra sa valeur pour Sparte. Il remporta le concours de lutte et celui de disque. Sa puissance, sa force et son intelligence dans le combat, prouvèrent qu'il était sans doute le meilleur guerrier de sa génération.
Plus tard, ces mêmes glorieux adolescent devinrent des Hommes et furent enrôlé parmi l'armée Spartiate. Sous le commandement de leur Roi Léonidas, ils perpétuèrent leur entraînement. La Vie se résumant finalement à cela : l'entraînement.
Par son physique et son mental en acier, Périclès était l'allégorie du Spartiate. Ceux-ci se décrivant comme étant les descendant direct d'Héraclès. Et de lui, Périclès avait hérité sa force, son courage et son honneur.

Deux milliers d'années plus tard, Périclès n'a pas changé. Sa musculature, fine et développée est restée la même. Bien qu'aujourd'hui, il entretienne son corps d'une manière différente...et beaucoup plus moderne. Revenant aux origines, il s'est laissé pousser les cheveux et a ainsi retrouvé sa barbe...que sa femme détestait tant. Ses yeux vert se sont assombris et son visage, son expression semble marquée par la tristesse.

► STYLE VESTIMENTAIRE : Étant assez vieux, Judson a vu pas mal de styles se succéder. Alors, au fil des années, il a apprit à se fondre dans la masse, tout en gardant une petite touche personnelle. Il ne cherchera jamais à se faire remarquer de part son attitude ou ses tenues vestimentaire.
Néanmoins, ce qui peu -peut-être- choquer, ce sont les nombreux tatouages qui recouvrent le corps de Judson. En tout, il doit en posséder une dizaine, chacun ayant une signification bien particulière. Bref, pour faire simple, nous dirons donc que Judson se fond assez facilement dans "la masse", mais préserve un côté "rebelle" dans sa manière de s'habiller.


► DEscriptION MORALE: Périclès vient d'une époque où les Hommes étaient forgés "à la dure". Alors, cela n'a rien d'étonnant s'il possède une force mentale aussi impressionnante que son physique. A Sparte, Périclès a apprit comment devenir un Homme et ce, en suivant la meilleure voie. Tous les anciens Spartiates, tous les citoyens de Sparte suivaient cette voie : voilà pourquoi ils furent les meilleurs guerriers que la Grèce n'ai jamais connu.
Très jeune, lors des premiers entraînements, Périclès -comme tous les autres- fût livré à lui-même. Pouvez-vous, vous imaginez indépendant et maître de votre Destin à l'âge de 7 ans ? La réponse est non. Pourtant, pour survivre dans Sparte il fallait se concentrer sur l'instant présent et se projeter en même temps vers l'avenir. C'est ainsi que les enfants formèrent des "meutes" et apprirent à se connaître, à s'apprécier, se détester, à se faire confiance. C'était le meilleur moyen pour qu'ils fassent tous confiance à un seul et unique parmi eux.
Les années passant et les entraînements s'enchaînant, chaque Spartiate était appelé à devenir unique et indispensable à la phalange. Chaque homme était entraîné pour protéger son voisin, son frère d'arme. Et pour cela, il fallait avoir une confiance aveugle en ce-même voisin. C'est ce que Périclès apprit au fil du temps.

Pour toute l'éternité, Périclès se rappellera de cette période d'une Vie, durant laquelle il n'a rien regretté. Car après la bataille des Thermopyles, il y eut la Non-Vie. Et même si celle-ci fût fort attrayante durant plusieurs centaines d'années, il y eut forcément un moment, un période durant laquelle l'Éternité pesa sur les épaules de Judson.
Car c'est extrêmement éprouvant de voir le Temps s'écouler, les civilisations s'effacer, le Monde changer...et l'histoire se répéter. Pourtant, Judson ne flanche pas, il reste un "homme" droit, avec des valeurs profondes -qu'il a gardé de son enseignement Spartiate- et un courage sans faille.
La seule réelle faiblesse qui incombe Judson, reste et restera son impulsivité. Et paradoxalement, il a tendance à réfléchir avant d'accomplir une action. Ces maîtres, les "païdonomes", lui ont toujours reproché, sa femme Saïène, lui a toujours reproché, son général et Roi, Léonidas, lui a toujours reproché. Les années sont passées, mais rien n'a changé. Judson est resté Périclès.


► GOÛTS : Depuis son plus jeune âge et surtout, depuis qu'il est en âge de penser à ce genre de choses, Judson a un faible pour les femmes. Qu'elles soient Humaines, Vampires ou Loup-Garous, cela ne fait aucune différence pour lui car, elles restes des Femmes. Bien sûr, lorsqu'il était citoyen de Sparte et qu'il s'appelait encore Périclès, Judson était marié à une seule et unique femme, qu'il aimait par-dessus tout : Saïène. Seulement a Sparte, il n'y a pas de place pour les sentiments alors, cette femme n'entendit jamais ces trois mots qui -aujourd'hui- en font rêvé plus d'une.
Les époques passant, Judson s'est évidement attaché à d'autres femmes, mais comme sa ligne de conduite venait directement de l'éducation qu'on lui avait inculqué, il ne leur avoua jamais cette faiblesse. Faire l'amour avec une humaine n'avait rien de dérangeant, ni de rabaissant pour Judson, parce qu'il se rappelait ce qu'il avait été, avant d'être Vampire.
Au-delà de ces femmes, qui ont une place prépondérante dans la Vie de Judson, ce-dernier s'est toujours passionné par les armes blanches...et la traque. Au Moyen-Âge, lorsque les chasses étaient organisé par Henri IV, Judson se faisait un réel plaisir de se mêler au gibier...et de traquer les chasseurs. Aujourd'hui encore, Judson pratique ces traques...mais avec des humains : des criminels pour la plupart.


Dernière édition par Judson S. Kovinsky le Sam 6 Fév - 13:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Sam 6 Fév - 13:08

• • « – Tell me more about you & your past ! ; »
.


► FAMILLE: Unique fils d'Eurysthénès et de Cynisca, Judson n'a qu'un souvenir très vague de ses parents. Le seul et unique souvenir qu'il ai de son père, est celui d'un homme froid et inaccessible. En revanche, il se rappel parfaitement bien de la douceur que représentait sa mère. Elle l'a élevé seule, jusqu'à l'âge de 7 ans. Judson aime se remémorer cette période, parce que ce fût la dernière fois qu'il vit le sourire de sa mère.
Plus tard, il y eut son épouse, Saïène. Cette femme était certainement la seule Spartiate faite pour lui, car son caractère ressemblait étrangement à celui de Judson. A peine un an après avoir célébré leur union, Saïène lui donnait déjà son premier enfant : Agys.
Cet amour, limité par les Lois de Sparte, fût la plus belle chose que Judson ait connu. Malheureusement, il fût séparé de Saïène, comme il fût séparé de sa mère. Après six ans d'union, le grand et fort Périclès partit pour les Thermopyles et n'en revint jamais.

► HISTOIRE :

CHAPTER ONE > HE IS BORN !



Eurysthénès n'avait jamais autant désiré un enfant. Par delà le fait qu'avoir une progéniture était nécessaire à la longévité de Sparte, c'était un réel besoin pour lui. Eurysthénès n'avait jamais été un bon fils et même si aujourd'hui, il était un Spartiate respecté, son père n'avait jamais accepté ses défauts et ses désirs de grandeurs. Pourtant, il n'aspirait qu'à devenir le meilleur guerrier que la cité n'ai jamais connu, mais cela ne vint jamais. Au court d'une escarmouche opposant Sparte à Athènes, Eurysthénès fut grièvement blessé au bas-ventre.
Cette blessure, spectaculaire et Ô combien honteuse pour le jeune citoyen le conduit à sa perte, uniquement auprès de sa famille. Car pour ses parents et principalement son père, cela signifiait qu'il n'aurait jamais de successeur et, que sa place parmi les Spartiates n'était pas mérité, s'il ne donnait pas de fils à sa Cité.

Rejeté par sa famille, Eurysthénès trouva néanmoins du réconfort en la personne de Cynisca, sa future femme. Oh bien sûr, ce n'était pas une reine de beauté, mais c'était une femme forte et déterminé. Le fait qu'Eurysthénès soit émasculé ne la dérangeait pas, même si cela incluait le fait qu'il ne lui donnerait jamais d'enfant. Et pourtant, il le fit.
Après plusieurs années et de nombreuses discutions avec sa dévouée épouse, Eurysthénès parvint à une conclusion. Ce serait son meilleur ami, Pausanias, qui s'accouplerait avec Cynisca. Bien évidement, cette proposition "dérangea" Pausanias qui ne s'attendait pas à cela de la part d'Eurysthénès, mais avait-il le choix ? Son ami, son frère d'arme désirait un enfant...et lui seul était en mesure de le lui donner.
Alors, même si Cynisca était réticente à cette idée, elle offrit son corps à Pausanias, dans l'espoir qu'il lui donnerait rapidement cet enfant. Quelques nuits plus tard, Cynisca ressentait les premiers symptômes d'une mère enceinte.

Et c'est ainsi qu'en -510, naquit Périclès, fit d'Eurysthénès et de Cynisca, enfant désiré et bâtard.


CHAPTER TWO > ONE DAY, YOU'LL BE SPARTAN


Périclès n'était pas un enfant comme les autres. Parce que les autres enfants de Sparte, étaient élevés par leur mère, mais aussi par leur père : ce qui n'était pas le cas de Périclès. En effet, même si l'intervention de Pausanias était nécessaire à la naissance de ce fils, Eurysthénès ne le supportait pas.
Oui, c'était bien lui qui en avait eut l'idée, c'était lui qui l'avait proposé à son ami...mais après la naissance de Périclès, il ne se sentait pas suffisamment fort pour regarder sa progéniture dans les yeux. Alors, comme seule solution, Eurysthénès laissa à Cynisca le soin d'élever l'enfant, préférant le regarder grandir de loin. Il gardait quand même un œil sur Périclès, mais jamais, il ne lui adressa la parole.

Mais de son côté, Périclès ne le voyait pas ainsi et, par respect pour lui, Cynisca ne lui avoua jamais qu'Eurysthénès n'était pas vraiment son géniteur. Mais cette absence de père n'empêcha pas Périclès de grandir. Même s'il n'était qu'un enfant, il apprit beaucoup auprès de sa mère, qui jugea bon de lui inculquer le fonctionnement de Sparte, dés son plus jeune âge. Âge de seulement sept ans, Périclès connaissait déjà sa place dans la Cité et, savait ce qu'il serait amené à faire plus tard. Et, c'est aussi à l'âge de sept ans, qu'il fût arraché à sa mère.

Périclès mit un certain temps à encaisser le fait qu'il ne reverrait sa mère que dans une dizaine d'année, mais il se fit à l'idée. Pas parce qu'il y parvint, mais parce qu'il n'avait pas le choix. S'il voulait devenir un Spartiate, il devait s'endurcir. Sous la surveillance des Païdonomes, il forma une sorte de petite bande avec d'autres enfants de son âge et ensemble, ils apprirent à s'auto-gérer, à se faire confiance et à s'entre-aider. En fait, ce qu'ils venaient de faire était la première étape de la formation Spartiate.

Puis, alors âgé de douze ans, on offrit à Périclès comme aux autres enfants une seule et unique fourrure, qu'il garderait pour toute l'année. Cette fourrure était le seul vêtement qu'ils possédaient. Puis, on les encouragea à voler pour survivre. S'ils étaient prit entrain de voler, on les rouaient de coups et ils étaient humiliés en publique : non pas parce qu'ils volaient, mais parce qu'ils s'étaient fait prendre !
Ainsi, Périclès s'endurcit, principalement sur le plan physique. Parce qu'il courait beaucoup plus que ses "petits camarades", mais aussi parce qu'il faisait régulièrement exprès de se faire prendre : afin de s'entraîner au combat. Et secrètement, chaque soir, il se musclait à l'aide de charrettes qu'il soulevait.

Enfin, à l'âge de vingt ans, Périclès affronta l'épreuve ultime qui ferait de lui un véritable Spartiate. Il fût exilé de la Cité et livré à lui-même. De plus, tout contact avec la civilisation lui était interdit et, il ne devrait revenir à Sparte, que lorsqu'il serait en possession de la fourrure d'un loup, adulte, qu'il aurait tué. Contrairement à ce qu'il pensait en sortant de la ville, Périclès ne fût pas le premier à revenir, mais le quatrième, après huit mois d'exil.
Huit longs mois, durant lesquels il dormit à la belle étoile, par tous les temps, le froid provoquant des engelures affreusement douloureuses, la sécheresse du soleil le déshydratant totalement. Mais Périclès endura toutes ses souffrances, parce que devenir un Spartiate était la chose la plus importante à ses yeux.
Lorsqu'il revint enfin de cet exil et, qu'il passa les portes de Sparte, le premier visage qu'il vit, fût celui de sa mère, rayonnante et fier de lui. Ce fût la seule fois où il l'entendit lui dire qu'elle l'aimait. Eurysthénès, en retrait, lui adressa un simple signe de tête, que Périclès traduisit par les trois mots que lui avait dit sa mère.
Et, c'est en passant les portes de Sparte, cette fourrure de loup sur les épaules, que Périclès reçu son bouclier et épée.



CHAPTER THREE > THE HOT GATES

Nous sommes maintenant en -480, dans la trentième année de Périclès. Ce-dernier est devenu un homme très affluent dans la Cité et, probablement le meilleur amie du Roi Léonidas. Il est depuis quatre ans et demi l'époux de Saïène et deux enfants sont nés de leur union : Proclès et Cassiopée. Contrairement à son propre père, Périclès se montra extrêmement proche de ses deux progénitures, ne faisant aucune préférence entre le garçon et la fille. Malheureusement, en cet été -480, la Guerre était semble t'il aux portes de Sparte. Après la venue et l'exécution d'un émissaire du Dieu-Roi Xerxès, Sparte n'eut d'autre choix qu'entrer dans cette Guerre.
Aucune armée Grecque était sur pied pour combattre l'envahisseur Perse, alors Léonidas quitta Sparte avec 300 de ses meilleurs hoplites pour affronter l'ennemi. Le but de ces hommes n'était pas de vaincre, mais de contenir les Perses le temps que l'alliance Grecque prépare une défense. Et c'est dans le défilé des Thermopyles que la bataille s'organisa, dans l'antre des "Portes Chaudes".

BOOK OF JUDSON S.K - DATE : UNKNOW


A trois cent, nous n'étions pas assez nombreux pour les vaincre. Etant dix milles, nous aurions été trop pour défendre. Mais notre but n'a jamais été de vaincre l'armée du Roi Xerxès, tous ce que Léonidas souhaitait, nous l'avons accomplit avec bravoure !
Le premier jour, les Perses nous ont envoyé leur infanterie moyenne. Des hommes équipés de simples armures légères et de vulgaires épée. Xerxès avait sous-estimé notre valeur. Nous avons contenu leur charge dans le défilé des Thermopyles, puis nous les avons combattu et repoussés jusqu'au bord de la falaise. Là, nous avons jeté les survivants afin que leurs corps se brisent sur la Terre et la Mer de notre patrie.
Et puis, dans la même journée, Il envoya sa cavalerie. Nos boucliers et nos lances n'en firent qu'une bouchée. Nous, Spartiates, avions repoussé un ennemi dix fois supérieur en nombre, sans perdre un seul de nos hoplites. Nous étions fier, mais pas une once de cette fierté ne se lisait sur nos visage.

Le lendemain, Xerxès lança une charge avec ses éléphants et, même des rhinocéros ! La lutte fut brève tant le terrain n'était pas adapté pour ces bêtes et puis, le sol était glissant de sang Perse ! Nous ne perdîmes que quelques hommes, à qui nous ne pûmes offrir des funérailles dignes de ce nom.
Puis, en fin de journée, juste avant que la nuit de tombe, les Immortels vinrent. Ils étaient impressionnants dans leurs armures d'argent et leur visage couvert d'un masque, aurait été terrifiant pour n'importe qui...sauf pour les fils d'Héraclès ! Suite au combat, les Immortels ne portèrent plus jamais ce nom, mais les pertes dans nos rangs étaient beaucoup trop importantes. Notre fin était proche.
Quelle importance ? Nous étions venu pour les retenir le plus longtemps possible et, cela faisait déjà deux jours que les Perses s'échouaient sur nos lames et nos boucliers. Grâce à nous, Sparte serait sauve.

Le troisième jours, nous apprîmes que la Grande Armée de Xerxès contournait nos rangs par un sentier. Notre résistance n'était pas vaine, mais il ne nous restait aucune chance de revenir vivant à Sparte. Alors, nous avons formé un dernier rideau défensif et avons encaissé chaque charge des Perses, jusqu'à ce que le dernier d'entre nous tombe. Ils étaient des milliers et jusqu'au bout, je me suis tenu à côté de mon Roi. Je l'ai vu mourir sous mes yeux, j'ai protégé sa dépouille aussi longtemps que les Dieux me l'ont permit puis, je suis tombé, sous une pluie de flèches.


CHAPTER FOUR > IS IT REALLY A GIFT ?


Je ne me suis éveillé que plusieurs mois plus tard, à en juger par les marques sur mon armure. A mon éveil, je ne sentais pas mes membres et...et j'étais froid. Tout ce dont je me souviens, c'est de cet "homme" en face de moi. Il portait une longue tunique et son visage était recouvert d'une capuche qui m'empêchait de discerner ses traits. Jamais je ne vis son visage. Lentement, doucement, avec précautions, il me fit comprendre que j'étais mort, mais qu'une certaine forme de Vie m'habitait.

Ce fût terriblement dur à accepter. J'étais devenu un monstre, une bête sauvage qui devait se nourrir du sang des hommes pour survivre. Je ne désirais que mourir, ou bien vivre normalement afin de rejoindre ma femme. Mais, mon "sauveur" me fit aussi comprendre que je ne pourrais jamais les revoir.
Ça, ce fût encore plus dur à accepter.
Mais j'y parvint, en acceptant de devenir ce en quoi il m'avait transformé. Un être surnaturel, un prédateur : un Vampire. C'était la première fois que j'entendais ce nom, mais jusqu'à ce jour, je n'avais jamais osé croire à ces contes pour enfants. Maintenant, j'étais un Monstre, un Vampire.

Durant mille ans, je vis le monde évolué auprès de celui que je devais appelé "maître". Durant mille ans, il fit de mois un prédateur hors pair, un être sans pitié capable du pire, mais rarement du meilleur. Je ne savais même pas pourquoi il m'avait sauvé, car lorsque je lui posait la question, il se contentait de m'ignorer et de passer à un autre sujet. Pendant ces milles années, nous avons voyagé sur toutes les terres du Monde, et chaque fois, j'apprenais de toutes les cultures des pays que nous "visitions". J'apprenais à me nourrir sans que cela ne puisse être décelé par les humains et, il m'apprit même à mépriser les humains.
Chose à laquelle je m'opposais. Cette "pitié" -il appelait cela ainsi- que j'avais pour eux, me rendait faible disait-il et, il disait aussi que je périrais si je ne les considérait pas comme un simple bétail, lié à ma survie. Je n'ai jamais accepté cette leçon sur l'être humain, parce que j'en avait été un ! Et parce que j'avais été Spartiate.
Cependant, j'appris des milliers de choses auprès de mon maître. Ensemble, nous avons participé à quelques conflits qui n'opposaient que des humains, tels que "la Guerre de Sécession" ou "la première guerre mondiale". Mais jamais, nous ne prîmes part pour un camps. Les conflits humains n'étaient pas de notre ressort et, nous nous contentions juste de voguer sur les champs de bataille, afin de parfaire mes sens, ma manière de chasser.


CHAPTER FIVE > ETERNITY


Voilà ce qu'était devenu Périclès, fils d'Eurysthénès. Un Vampire, maître dans l'art de la furtivité, capable d'abattre n'importe quel humain avant que celui ne s'en rende compte. Capable de rivaliser avec ses semblables et de tenir tête -ne serait-ce qu'un temps- aux meilleurs d'entre eux. Capable d'affronter n'importe quelle menace tant sa formation avait été longue et laborieuse. Car au fil des siècles, Périclès s'était inspiré des arts de beaucoup de cultures, afin de parfaire son entraînement.
Le nouveau nom de Périclès est une banale invention qu'il a dû s'inventer pour mieux se fondre dans la masse humaine. Étant vieux de plus de 2000 ans, Judson Saïène Kovinsky n'est répertorié sur aucune archive et dans aucun dossier. Seul le Directoire doit avoir un dossier sur lui.

Depuis plusieurs années, il travail ça et là, pour le compte des humains en temps que tueur à gages dirons-nous. Ses employeurs ne connaissent pas ses méthodes, ni son statut de Vampire. S'il le fait ce métier, c'est uniquement pour tenter de redonner un peu de piquant à cette non-vie, qui dure depuis trop longtemps et durant laquelle, il n'a plus connu les mêmes joies que lorsqu'il était encore vivant et citoyen de Sparte.



Dernière édition par Judson S. Kovinsky le Lun 8 Fév - 17:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 2:30

Désolé du double post.
Je signale juste que ma fiche est -me semble t-il- terminée.
S'il y a des manques quant à l'histoire de Judson, c'est normal. Il y a pleins de périodes de sa Vie que je souhaite garder sous silence, histoire de corser un peu le personnage.
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Asher L. Blackstone
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 17:19

    bienvenue

    Alors, alors...quelques petits détails seulement me dérangent dans ton histoire XD
    > Les vampires ne peuvent pas se nourrir de sang animal, ça les fait pourrir Rolling Eyes
    > Tu n'avais pas besoin de rester 1000 ans avec ton maître, 100 ans suffisent, enfin c'est à toi de voir, je te dis ça juste en tant qu'information Very Happy
    > Tu m'as dis que ton personnage n'est pas un maître vampire, donc, il ne peut pas infliger des blessures irréparables à d'autres vampires, sauf si ceux-ci sont jeunes Very Happy
    > Le « mythe » des vampires n'apparaît que vers 1400 ou 1600, je ne sais plus trop exactement, mais je ne pense pas qu'à l'époque de la Grèce Antique on savait déjà ce genre de choses MmM

    Voilà voilà, c'est tout ce que j'ai à dire XD Sinon ton histoire était très intéressante 010



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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 17:32

Pour les animaux, je change ça.
S'il reste mille ans avec son Maître, c'est juste parce qu'il veut en faire un élève parfait sous tous les points.
Rah, mais attention, j'ai pas dit irréparable ! (si ?) J'voulais juste souligner que c'était un excellent prédateur et donc, qu'il est extrêmement dur à battre. Mais j'ai du mal m'exprimer.

En ce qui concerne le mythe du Vampire, j'me disais bien que ça pouvait pas être aussi vieux. C'est pour ça je crois, qu'il est resté mille ans avec son Maître, pour être les plus discret possibles. Je me rappel avoir parlé du mythe dans l'histoire, mais j'ai pas dit qu'il s'agissait de Vampire, juste de "monstres" ce qui colle à la mythologie.

Je modifie tout ça, désolé des incohérences --'
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Asher L. Blackstone
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 19:05

    Ça m'a l'air d'avoir été corrigé Very Happy

    Je ta valide donc ! Bon jeu à toi cheers



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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 19:09

Merci Very Happy
Et encore fois, désolé des incohérences !
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Asher L. Blackstone
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 19:11

    C'est rien, j'vais pas te manger pour ça XD



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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 19:18

Sait-on jamais ! ^^
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 19:55

    Bienvenue slurp
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Zachary O'Brien
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   Lun 8 Fév - 20:17

bienvenuuuue hug2

tess : hug
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MessageSujet: Re: There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky   

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There Is No Hope, For People Like Us | Judson Saïène Kovinsky
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